Il y a des indications, le fil d’ariane qui mène à la compréhension de l’idéal que l’on cherche sur le voyage.

Souvent, on conçoit une séparation.

Dans la conception même d’un tel état de soi-même, est la réalisation de l’interconnexion, conscient ou non avec le monde, et de ses occupants. Devenant sans la peur, est le voile qui doit être entendu, reconnu, et finalement retiré.

Une fois que l’obscurité est compris, accepté et atteint, l’intrépidité est révélé et devient proéminent

En réalité, on n’est jamais séparée de l’essence même de la vie, incarné ou pas. Tant que le soi n’a pas compris, il va y avoir un malentendu, une erreur de traduction.

Cloudscape, courtesy and copyright Liane Metzler
Cloudscape, courtesy and copyright Liane Metzler

L’œil qui est perçu de l’intérieur est l’œil, qui est perçu de l’extérieur. La crucifixion n’est indispensable que pour la réalisation des attributs de l’âme. Une fois atteint, il n’y a pas besoin de justification.

Afin de retourner à être, nous devons traverser la scène de la non-chose.

La méditation et la contemplation sont enseignées dans le but d’harmoniser son sanctuaire intime avec la lumière cachée, afin que l’idée d’humanité de la vue, de pensées, de l’ouïe et de l’être soit dans les rayons de lumières de la lumière, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Le reflet de résonance de l’esprit est essentiel et indispensable pour atteindre aux hauteurs de l’échelle de la perfection divine.

 

« Brazil » Featured photography courtesy, and copyright Breno Machado
« Cloudscape » Photography courtesy, and copyright Liane Metzler