La façon dont nous voyons le monde, c’est d’apprendre comment nous concevons de nous-mêmes et de notre environnement.

Sommes-nous détruit, complètement anéantis; sommes-nous le destructeur avec un trop grand nombre de sangsues et les ennemis conçu dans notre esprit, quand il n’y a personne d’autre dans nos esprits ? Le monde est-il aussi fou comme nous sommes conditionnés à penser, dans notre perspective de le voir déranger ou sommes-nous troublé de nous-mêmes que nous ne pouvons pas mettre au pièce, les nœuds du confort que nous avons grandi dans le monde d’ombres et de lumières ?

Et pourquoi faisons-nous, nous qui croyons à l’inspiration divine de l’intérieur de nous-mêmes, faisons des parodies de toutes les religions, quand nous voyons seulement une lumière, ne voyons-nous pas que nous avons besoin de tous les enseignements de traverser le pont du chaos pour arriver en toute sécurité ?

Si l’on ne juge pas, comment peut-on apprendre de la justice ?

Il est celui qui juge lui-même qui peut apprendre de la justice, et non pas celui qui est occupé à juger les autres.

Celui qui tente, celui qui analyses, celui qui étudie et observe lui-même, sa propre attitude dans la vie, sa propre conception de la vie, de sa pensée, de parole et d’action, qui pèse et mesure, et enseigne lui-même de la discipline, c’est la personne qui est en mesure de comprendre mieux l’autre.

Rarement on voit une âme qui se préoccupe de lui-même à travers la vie, afin de connaitre. Surtout, chaque âme semble être occupés avec la vie des autres.

Et que savent-ils à la fin ? Rien !!

La connaissance de soi est l’essentiel ⎯ il donne les connaissances de l’humanité.

Dans la compréhension de l’être humain se trouve, la compréhension de la nature qui révèle la loi de la création.